Prisonnier de la Première Dame de la RDC, François Beya contraint à livrer bataille pour sa vie

Le nom de la seule responsable du faux coup d’Etat Beya Kasonga contre Félix Tshisekedi, est révélé par le très connecté patron du magazine, Jeune Afrique, François Soudan, l’ami des dirigeants africains. « Kinshasa appelle encore et encore, Félix Tshisekedi finit par décrocher : c’est la Première Dame. Denise Nyakeru Tshisekedi en est certaine : il faut d’urgence faire arrêter Beya. Le maitre espion joue contre eux. La conviction de sa femme achève de convaincre le chef de l’Etat. Il donne l’ordre d’interpeler son Conseiller Spécial en matière de Sécurité  » , révèle dans sa dernière livraison, le très sérieux magazine africain.

Avant cette édition, le patron de Jeune Afrique avait révélé dans une interview, que le malheur de François Beya n’avait qu’un seul nom, Mme Nyakeru, qui venait également d’écarter le Président de la cour constitutionnel Kaluba de son poste. Il est important de rappeler que le nom de la Première Dame de la RDC fut cité dans une affaire de vente illégale des minerais par certains proches du Président Tshisekedi dont son conseiller privé, Fortunat Biselele et l’actuel ministre de l’aménagement du territoire Guy Loando, en complicité avec la Première Dame Nyakeru. Félix Tshisekedi qui avait confié ce dossier à son Conseiller Spécial en matière de Sécurité, François Beya a décidé de clore les enquêtes après que le nom de son épouse soit cité dans le dossier, en réduisant François Beya, responsable de ses enquêtes au silence, révèle certaines indiscrétions dans son entourage. Les différentes séquences de ce que beaucoup qualifient aujourd’hui de mise à mort, ne laisse aucun doute sur la puissante main noire qui pilote l’affaire Beya.

De l’interpellation de François Beya à l’Agence Nationale de Renseignement, à la procédure bâclée de son interrogation à l’Agence, puis des fuites d’images lors de son interrogatoire à l’ANR avant celle du dossier d’instruction, seule une haute décision pouvait déclencher ces irrégularités. Bien qu’un militaire agent de renseignement fut arrêté dans l’affaire fuite d’images de François Beya lors de son interrogatoire à l’ANR, l’opinion avait retenu que la première personne a avoir diffusé ces photos dans les réseaux sociaux fut le bouillant cybermilitant proche de l’épouse du Chef de l’Etat, Honoré Mvula, qui est, depuis les ennuis de Beya, aligné dans la liste de paie du Conseil Nationale de Sécurité « CNS » , par le nouvel homme fort des services, alors qu’il en est pas membre.

Le porte-parole du Président Tshisekedi, Kasongo Mwema qui n’avait pas hésité dans les ondes de la radio et télévision nationale, a révélé dans une précipitation, répondant à un besoin de démolition, d’une personne gênante, l’atteinte à la sécurité nationale par François Beya, a fini par être contredit aujourd’hui par les faits. L’atteinte à la sécurité nationale est devenue tentative de coup d’Etat puis atteinte à la vie du Président de la République avant de finir en offense au Chef de l’Etat, une machination qui continue à faire rire les vaches dans les réseaux sociaux. Denise Nyakeru, infirmière de formation, Première Dame de la RDC, n’a pas raté une cible jusqu’ici, affirme François soudan. « Beya est sa cible aujourd’hui, elle pourrait bouffer cet homme de 67 ans, serviteur de la République, 40 ans de service, 4 présidents, ancien de meilleurs académies de la planète » , affirme un habitué des couloirs de l’OUA. La série des révélations comme la suite de l’instruction, confirment ce que tout le monde sait déjà, le dossier de Beya est vide mais le maitre espion, agent assermenté de son état est malheureusement lâché de manière déloyale par celui qui devrait être le dernier rempart d’un agent, le Président de la République, Chef de l’Etat.

François Beya est humilié, les photos du domaine de la documentation des services, prises par les photographes du CNS sont fuitées pour le besoin de l’humiliation d’un homme, Fantomas, qui a inspiré plusieurs générations d’agents, par sa rigueur, sa loyauté et son professionnalisme regrette une barbouse sous couvert d’anonymat. Aujourd’hui sans aucun doute, les machines sont mises en marche contre Beya, en homme avisé, il le sait, mais il sait également qu’au-delà d’une guerre de palais il joue sa vie.

A la deuxième journée de son audience qui reprend ce vendredi, plusieurs organisations ont réclamé que Beya, le muet ait une parole libre pour sauver sa vie, malheureusement, la puissante main noire qui veut un Beya mort, a décidé pour lui, un procès d’initié, un procès où seuls ceux qui peuvent rester professionnels pour contenir des larmes en regardant un innocent mourir, ont droit au chapitre. L’opinion ne saura finalement pas pourquoi Beya devrait mourir parce que comme à la première audience, la restitution de son procès sera la réalisation de la machine qui souhaite son silence éternel.

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